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Église Saint-Étienne de Metzeresche
Église Saint-Étienne à Metzeresche Venez la découvrir
Église Saint-Étienne à Metzeresche
Histoire:
Le bâtiment date de 1776. Il a été édifié en deux temps: d’abord le chœur et la nef et, environ un siècle plus tard, le clocher et la sacristie. D’anciennes pierres tombales conservées à droite de l’édifice nous renseignent sur l’art funéraire au 19ème siècle.
Église Saint-Étienne à Metzeresche
Histoire:
Le bâtiment date de 1776. Il a été édifié en deux temps: d’abord le chœur et la nef et, environ un siècle plus tard, le clocher et la sacristie. D’anciennes pierres tombales conservées à droite de l’édifice nous renseignent sur l’art funéraire au 19ème siècle.
Église Saint Maurice de Balaruc le Vieux
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Église Saint Maurice de Balaruc le Vieux
Histoire:
L’église Saint Maurice de balaruc le Vieux figure en 957 dans le cartulaire de l’évêché d’Agde. En 1083, Saint Maurice était un prieuré de l’évêque de Maguelone.
L’église, située contre les murailles, fut reconstruite dans la première moitié du XIV° siècle. La base du chevet existant fut certainement reprise, ce qui explique le plan carré de ce dernier.
En 1737, le clocher fut réparé et on plaça une nouvelle cloche.
La nef fut couverte d’une voûte d’arêtes après 1827.
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Église Saint Maurice de Balaruc le Vieux
Histoire:
L’église Saint Maurice de balaruc le Vieux figure en 957 dans le cartulaire de l’évêché d’Agde. En 1083, Saint Maurice était un prieuré de l’évêque de Maguelone.
L’église, située contre les murailles, fut reconstruite dans la première moitié du XIV° siècle. La base du chevet existant fut certainement reprise, ce qui explique le plan carré de ce dernier.
En 1737, le clocher fut réparé et on plaça une nouvelle cloche.
La nef fut couverte d’une voûte d’arêtes après 1827.
Église Saint Gengoult de Briey
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Église Saint Gengoult de Briey
Histoire:
L’église est de type gothique du XIIIe siècle, et réutilise quelques éléments du XIIe siècle. Elle est agrandie à plusieurs reprises jusqu’au XVIe siècle. Le chœur est reconstruit de 1757 à 1760.
L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1987.
Le calvaire conservé dans l’église est composé de six statues en noyer, grandeur nature. La présentation de ce groupe dans l’église date des années 1950. Elles provenaient d’un oratoire extérieur fondé en 1534 par le curé Jean Milet. Une restauration récente a relevé des traces de polychromie identique à celles du Christ en croix entre deux larrons de Ligier Richier de l’Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc.
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Église Saint Gengoult de Briey
Histoire:
L’église est de type gothique du XIIIe siècle, et réutilise quelques éléments du XIIe siècle. Elle est agrandie à plusieurs reprises jusqu’au XVIe siècle. Le chœur est reconstruit de 1757 à 1760.
L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1987.
Le calvaire conservé dans l’église est composé de six statues en noyer, grandeur nature. La présentation de ce groupe dans l’église date des années 1950. Elles provenaient d’un oratoire extérieur fondé en 1534 par le curé Jean Milet. Une restauration récente a relevé des traces de polychromie identique à celles du Christ en croix entre deux larrons de Ligier Richier de l’Église Saint-Étienne de Bar-le-Duc.
Église Saint Étienne à Herny
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Église Saint Étienne à Herny
Histoire:
L’église est construite en 1829 sous Charles X, à l’intérieur figure une statue de Saint Étienne du XIIIem siécle.
Église Saint Étienne à Herny
Histoire:
L’église est construite en 1829 sous Charles X, à l’intérieur figure une statue de Saint Étienne du XIIIem siécle.
Église Saint-Jean-Baptiste de Béchy
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Église Saint-Jean-Baptiste de Béchy
Histoire:
L’Église Saint-Jean-Baptiste, de style néogothique en croix latine construite pendant les années 1880 ; tour-clocher construite au-dessus de la première travée ; nef à trois vaisseaux voutés, chevets à trois pans ; consacrée en 1883 par Mgr François-Louis Fleck, évêque de Sion.
Église Saint-Jean-Baptiste de Béchy
Histoire:
L’Église Saint-Jean-Baptiste, de style néogothique en croix latine construite pendant les années 1880 ; tour-clocher construite au-dessus de la première travée ; nef à trois vaisseaux voutés, chevets à trois pans ; consacrée en 1883 par Mgr François-Louis Fleck, évêque de Sion.
Église Saint Martin de Mars-la-Tour
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Église Saint Martin de Mars-la-Tour
Histoire:
L’église de Mars-la-Tour est exceptionnelle pour sa valeur culturelle et son état. C’est une église à orgue dont la valeur est à renforcer dans le domaine culturel.
L’ancien presbytère pourrait devenir support de projet après l’ancien musée reconverti en périscolaire.
Les deux bâtiments datent du début du XXème siècle et encadrent l’église.
Son histoire en fait un bâtiment historique et patrimonial, complémentaire du musée de Gravelotte. L’architecture est au service du symbolique. La présence d’un orgue de belle qualité renforce son intérêt. Très bien entretenue, c’est une église à forte valeur culturelle.
L’église est construite vers 1840, puis agrandie fin XIXème siècle. Comme elle sert de chapelle commémorative après 1870, elle est restaurée en 1896. Elle le sera à nouveau en 1926, puis récemment en 2015. La modénature est riche et complexe.
Mobilier / objets / peintures
Non classé : buffet d’orgue sur tribune
XIXème siècle, stalle XVIIIème siècle, demirelief XVIIème siècle, chaire XVIIIème et
XIXème siècles. Nombreuses statues.
Vitraux commémoratifs de Janin.
L’église est typique du XIXème siècle dans sa complexité et le mélange des styles. Son rôle
symbolique et mémorial est porté par une architecture complexe et richement décorée.
Église Saint Martin de Mars-la-Tour
Histoire:
L’église de Mars-la-Tour est exceptionnelle pour sa valeur culturelle et son état. C’est une église à orgue dont la valeur est à renforcer dans le domaine culturel.
L’ancien presbytère pourrait devenir support de projet après l’ancien musée reconverti en périscolaire.
Les deux bâtiments datent du début du XXème siècle et encadrent l’église.
Son histoire en fait un bâtiment historique et patrimonial, complémentaire du musée de Gravelotte. L’architecture est au service du symbolique. La présence d’un orgue de belle qualité renforce son intérêt. Très bien entretenue, c’est une église à forte valeur culturelle.
L’église est construite vers 1840, puis agrandie fin XIXème siècle. Comme elle sert de chapelle commémorative après 1870, elle est restaurée en 1896. Elle le sera à nouveau en 1926, puis récemment en 2015. La modénature est riche et complexe.
Mobilier / objets / peintures
Non classé : buffet d’orgue sur tribune
XIXème siècle, stalle XVIIIème siècle, demirelief XVIIème siècle, chaire XVIIIème et
XIXème siècles. Nombreuses statues.
Vitraux commémoratifs de Janin.
L’église est typique du XIXème siècle dans sa complexité et le mélange des styles. Son rôle
symbolique et mémorial est porté par une architecture complexe et richement décorée.
Église Saint Barthélémy de Mont Saint Martin
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Église Saint Barthélémy de Mont Saint Martin
Histoire:
Dans les années 1920, la vieille église romane devint trop petite pour recevoir les fidèles de Mont-Saint-Martin, ville en extension du fait des activités sidérurgiques. On décida de bâtir une nouvelle église au cœur de l’agglomération.
En août 1926, un terrain, boulevard de Metz, fut acheté à François Dreux. Grâce à Alexandre Dreux, la Société des aciéries de Longwy finança l’ensemble des travaux. L’architecte nancéien Jules Criqui (1883-1951) conçut les plans de l’édifice «genre roman» : façade large de 16,50 mètres, tour-clocher haute de 37 mètres, deux tourelles et chœur polygonal. Au tympan, un oculus avec une croix et une rosace. Pour l’intérieur, la nef serait de 51 sur 14 mètres, le transept de 23 sur 8 mètres, l’ouvrage offrant ainsi 800 places.
L’entrepreneur saint-martinois Alix Ledoux fut nommé maître d’œuvre. Pour une bonne assise, on enfonça dans le sol 68 pieux en béton. La première pierre contenant un parchemin daté fut placée à la base du clocher le 25 septembre 1927. Puis l’entreprise Morisset et Maître d’Hôtel se mit à couler le béton. Les murs s’élevèrent malgré des arrêts dus aux rigueurs climatiques. Les autres corps de métiers se succédèrent. Trois cloches furent commandées par les Aciéries de Longwy à Jules Robert, fondeur à Nancy. La grosse cloche (1 200 kilos) s’appelle Fernande Marie Antoinette, la deuxième (880 kilos) Charlotte Yvonne et la petite (650 kilos) Françoise Marie-Thérèse.
Puis vinrent les travaux d’aménagement intérieur : les trois autels en pierre de savonnière avec colonnes de marbre, confiés à Étienne, sculpteur ; le mobilier d’église dû à Vallin. De style roman, le chemin de croix, constitué de sujets en terre cuite couleur pierre, vient des ateliers de Pierson de Vaucouleurs. Le facteur Edmond Alexandre Roethinger créa l’orgue de la tribune en 1937-1938. Agrémenté d’un buffet art déco1 avec deux corps en forme de lyre, il comprend deux claviers, un pédalier, 19 jeux. En 1997, le facteur Yves Koenig le transféra dans le transept gauche.
Selon la coutume, les fidèles offrirent les vitraux, d’où les inscriptions des donateurs. Deux grands maîtres verriers de l’École de Nancy, Jacques Gruber (1870-1936) et Joseph Benoît (1871-1939), les réalisèrent dans un ensemble de couleurs vives et de teintes savamment dégradées avec le constant souci de la pureté des lignes. On peut donc les classer comme art déco. Gruber fut chargé des vitraux de la façade : les baptêmes de Notre Seigneur par saint Jean-Baptiste, de Clovis par saint Rémy, la Crucifixion et la «bonne mort» de Joseph, thème rarement exploité. Benoît se consacra aux autres vitraux. Ne pouvant citer toutes les scènes évangéliques traditionnelles, signalons celles de Jeanne d’Arc, saint Fiacre et saint Martin et les deux représentations de saint Barthélemy, trouvant sa vocation et convertissant une jeune fille.
La consécration de l’église eut lieu le 29 septembre 1929 en un Te Deum (chant) présidé par monseigneur Jérôme, vicaire général. Les autorités religieuses et politiques et les 1 200 personnes présentes applaudirent alors la grandeur, l’harmonie et la sobriété de l’édifice.
Église Saint Barthélémy de Mont Saint Martin
Histoire:
Dans les années 1920, la vieille église romane devint trop petite pour recevoir les fidèles de Mont-Saint-Martin, ville en extension du fait des activités sidérurgiques. On décida de bâtir une nouvelle église au cœur de l’agglomération.
En août 1926, un terrain, boulevard de Metz, fut acheté à François Dreux. Grâce à Alexandre Dreux, la Société des aciéries de Longwy finança l’ensemble des travaux. L’architecte nancéien Jules Criqui (1883-1951) conçut les plans de l’édifice «genre roman» : façade large de 16,50 mètres, tour-clocher haute de 37 mètres, deux tourelles et chœur polygonal. Au tympan, un oculus avec une croix et une rosace. Pour l’intérieur, la nef serait de 51 sur 14 mètres, le transept de 23 sur 8 mètres, l’ouvrage offrant ainsi 800 places.
L’entrepreneur saint-martinois Alix Ledoux fut nommé maître d’œuvre. Pour une bonne assise, on enfonça dans le sol 68 pieux en béton. La première pierre contenant un parchemin daté fut placée à la base du clocher le 25 septembre 1927. Puis l’entreprise Morisset et Maître d’Hôtel se mit à couler le béton. Les murs s’élevèrent malgré des arrêts dus aux rigueurs climatiques. Les autres corps de métiers se succédèrent. Trois cloches furent commandées par les Aciéries de Longwy à Jules Robert, fondeur à Nancy. La grosse cloche (1 200 kilos) s’appelle Fernande Marie Antoinette, la deuxième (880 kilos) Charlotte Yvonne et la petite (650 kilos) Françoise Marie-Thérèse.
Puis vinrent les travaux d’aménagement intérieur : les trois autels en pierre de savonnière avec colonnes de marbre, confiés à Étienne, sculpteur ; le mobilier d’église dû à Vallin. De style roman, le chemin de croix, constitué de sujets en terre cuite couleur pierre, vient des ateliers de Pierson de Vaucouleurs. Le facteur Edmond Alexandre Roethinger créa l’orgue de la tribune en 1937-1938. Agrémenté d’un buffet art déco1 avec deux corps en forme de lyre, il comprend deux claviers, un pédalier, 19 jeux. En 1997, le facteur Yves Koenig le transféra dans le transept gauche.
Selon la coutume, les fidèles offrirent les vitraux, d’où les inscriptions des donateurs. Deux grands maîtres verriers de l’École de Nancy, Jacques Gruber (1870-1936) et Joseph Benoît (1871-1939), les réalisèrent dans un ensemble de couleurs vives et de teintes savamment dégradées avec le constant souci de la pureté des lignes. On peut donc les classer comme art déco. Gruber fut chargé des vitraux de la façade : les baptêmes de Notre Seigneur par saint Jean-Baptiste, de Clovis par saint Rémy, la Crucifixion et la «bonne mort» de Joseph, thème rarement exploité. Benoît se consacra aux autres vitraux. Ne pouvant citer toutes les scènes évangéliques traditionnelles, signalons celles de Jeanne d’Arc, saint Fiacre et saint Martin et les deux représentations de saint Barthélemy, trouvant sa vocation et convertissant une jeune fille.
La consécration de l’église eut lieu le 29 septembre 1929 en un Te Deum (chant) présidé par monseigneur Jérôme, vicaire général. Les autorités religieuses et politiques et les 1 200 personnes présentes applaudirent alors la grandeur, l’harmonie et la sobriété de l’édifice.
Église Saint Dagobert de Longwy
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Église Saint Dagobert de Longwy
Histoire:
L’église est en début de travaux en 1683 et est terminée en 1684, à la Place du Colonel Darche et recouvrant un ancien édifice du Xe siècle.
La tour menaçant de tomber en ruine est réparée en 1734, puis en 1757, tandis que des contreforts sont mis en place pour soutenir le cul-de-four du chœur. En 1792 c’est le siège par les Prussiens et les Autrichiens, convertie en magasin militaire au moment de la Révolution, les escaliers du perron étant supprimés en 1793 pour y faire entrer les voitures, 1793 dévastation de l’intérieur et considérée en très mauvais état, elle est rétablie à partir de 1812. À nouveau très endommagée en juillet et août 1815 pendant le siège de Longwy (notamment la tour à trois étages servant d’observatoire aux défenseurs de la place pour suivre les mouvements de l’ennemi), bombardement de l’église 3 000 projectiles elle est rétablie et réaménagée de 1819 à 1822. La façade est ensuite réparée en 1838. L’église est agrandie et transformée en 1866-1867, consistant à transformer la nef à vaisseau unique plafonné en nef-halle voûtée en berceau, par l’adjonction de deux rangées de piliers cylindriques, à transformer l’ancien chœur semi-circulaire en chœur polygonal voûté d’ogives avec déambulatoire, à modifier la forme des fenêtres. L’édifice ainsi transformé est consacré le 10 septembre 1867. Le portail et la façade sont en partie restaurés en 1869. Bombardée par les Prussiens le 17 janvier 1871, elle est rétablie en 1871-1872 (la tour en partie effondrée, ne comportant plus désormais que deux étages).
Elle dispose d’une façade de style classique tels les frontons cintrés ou triangulaires. Plusieurs fois détruite, elle fut reconstruite sous Vauban et le 8 août 1926 l’église refaite fut inaugurée, elle a été lourdement endommagée en 1941. En 1921 l’église est classée au titre des monuments historiques. C’est en cette église qu’ont été célébrées les funérailles de Vincent Lambert, le 13 juillet 2019.
L’église possède des vitraux de style Art déco, un orgue de style gothique réalisé en 1926 par François Didier avec son cadran solaire instauré en 1718 et la statue de Notre-Dame de Longwy, une Vierge polychrome richement drapée à l’espagnole et qui date du XVIIIe siècle.
Église Saint Dagobert de Longwy
Histoire:
L’église est en début de travaux en 1683 et est terminée en 1684, à la Place du Colonel Darche et recouvrant un ancien édifice du Xe siècle.
La tour menaçant de tomber en ruine est réparée en 1734, puis en 1757, tandis que des contreforts sont mis en place pour soutenir le cul-de-four du chœur. En 1792 c’est le siège par les Prussiens et les Autrichiens, convertie en magasin militaire au moment de la Révolution, les escaliers du perron étant supprimés en 1793 pour y faire entrer les voitures, 1793 dévastation de l’intérieur et considérée en très mauvais état, elle est rétablie à partir de 1812. À nouveau très endommagée en juillet et août 1815 pendant le siège de Longwy (notamment la tour à trois étages servant d’observatoire aux défenseurs de la place pour suivre les mouvements de l’ennemi), bombardement de l’église 3 000 projectiles elle est rétablie et réaménagée de 1819 à 1822. La façade est ensuite réparée en 1838. L’église est agrandie et transformée en 1866-1867, consistant à transformer la nef à vaisseau unique plafonné en nef-halle voûtée en berceau, par l’adjonction de deux rangées de piliers cylindriques, à transformer l’ancien chœur semi-circulaire en chœur polygonal voûté d’ogives avec déambulatoire, à modifier la forme des fenêtres. L’édifice ainsi transformé est consacré le 10 septembre 1867. Le portail et la façade sont en partie restaurés en 1869. Bombardée par les Prussiens le 17 janvier 1871, elle est rétablie en 1871-1872 (la tour en partie effondrée, ne comportant plus désormais que deux étages).
Elle dispose d’une façade de style classique tels les frontons cintrés ou triangulaires. Plusieurs fois détruite, elle fut reconstruite sous Vauban et le 8 août 1926 l’église refaite fut inaugurée, elle a été lourdement endommagée en 1941. En 1921 l’église est classée au titre des monuments historiques. C’est en cette église qu’ont été célébrées les funérailles de Vincent Lambert, le 13 juillet 2019.
L’église possède des vitraux de style Art déco, un orgue de style gothique réalisé en 1926 par François Didier avec son cadran solaire instauré en 1718 et la statue de Notre-Dame de Longwy, une Vierge polychrome richement drapée à l’espagnole et qui date du XVIIIe siècle.
Église Saint Denis de Volmerange les Mines
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Église Saint Denis de Volmerange les Mines
Histoire:
L’église Saint Denis de Volmerange les Mines possède des vitraux colorés de Georges Bassinot qui ornent les fenêtres. L’église elle-même a été construite en 1837. Devant l’entrée, une statue de saint Denis datant du XIXème siècle domine le portail. L’intérieur surprend par sa riche décoration en stuc.
Église Saint Denis de Volmerange les Mines
Histoire:
L’église Saint Denis de Volmerange les Mines possède des vitraux colorés de Georges Bassinot qui ornent les fenêtres. L’église elle-même a été construite en 1837. Devant l’entrée, une statue de saint Denis datant du XIXème siècle domine le portail. L’intérieur surprend par sa riche décoration en stuc.
